Redonner confiance dans la vie politique 

Redonner gout en la vie politique, redonner confiance en la vie publique et politique, redonner corps au débat démocratique ont été dès les premiers jours de notre mandat, au coeur de l'engagement du Président et de la majorité présidentielle. 

Cela a débuté dès les élections législatives de 2017. La République en Marche a fait confiance en des candidats issus de tous les milieux, de tous les âges mais surtout de manière paritaire. Ainsi, la nouvelle Assemblée élue en juin 2017 était plus féminisée (38.8%, soit 224 des députés sont des femmes).

 

Nous avons également souhaité construire le premier texte de loi de la mandature autour de la confiance et de la transparence dans la vie publique et politique.  Dès 2017, nous avons interdit aux membres du parlement, du gouvernement ou des titulaires des fonctions exécutives locales, de recruter un membre de leur famille. Nous avons modifier les règles de transparence fiscale, afin que chaque député ait à se justifier sur sa situation fiscale en début comme en fin de mandat. Nous avons souhaité réformer la retraite des députés pour que celle-ci soit alignée sur le système de la fonction publique. Il était anormale d'avoir un système à part. Nous avons apporté le contrôle de l'avance des frais de mandat, pour éviter le détournement de l'argent public. Ainsi, chaque année, un déontologue contrôle les justificatifs des dépenses des parlementaires. Enfin, nous avons interdit de financer l'achat à titre personnel d'un bien immobilier utilisé dans le cadre de l'activité parlementaire.

Cette volonté de réformer la vie politique s'est également formulée dans le projet de loi constitutionnel soumis au parlement en 2018 et qui demeure aujourd'hui en suspend, après le blocage par le Sénat. 

Néanmoins, au cours de ce mandat, nous avons réformé, notamment le Conseil économique social et environnemental, pour que cette troisième chambre, soit plus à l'écoute et plus proche de nos concitoyens. 

Nous avons innové, par le grand débat, et les concertations nombreuses sur tous les sujets. 

Ce quinquennat a permis de construire les premiers piliers d'une démocratie moderne. De nombreux projets sont à venir, en réflexion, ou apparaitront dans le débat public. Les prochaines années permettront d'avancer sur ces sujets : le champ du pouvoir parlementaire, les modes d'élection (en ligne, par correspondance), digitalisation de nombreux aspects de la concertation, etc ...